Outil gratuit
Simulateur de financement de rachat d'entreprise
Estimez la capacité d'emprunt d'un projet de reprise et la structure de financement qu'une banque française acceptera. Le simulateur distingue le rachat de fonds de commerce du rachat de parts sociales, et retient le ratio le plus contraignant, comme le ferait un comité de crédit. Tout est calculé dans votre navigateur.
1. Type de rachat
2. Montants
3. Performance de la cible
Base de calcul principale. Les banques plafonnent généralement l'annuité à 75 % du résultat net.
Si vous le renseignez, le simulateur calcule aussi la capacité de remboursement (DSCR) et retient le résultat le plus contraignant.
Capacité maximale et structure
4. Financement
Synthèse du montage
Les banques regardent le résultat net et l'excédent brut d'exploitation. Le ratio le plus contraignant est retenu ici, par prudence. Cette simulation ne constitue pas une offre de financement.
Aller plus loin
Ces chiffres sont ceux que vous avez saisis. Pour savoir s'ils correspondent à la réalité de l'entreprise, déposez sa liasse fiscale : Reprease en sort les vrais montants, la valorisation et les points de vigilance.
Analyser un bilanPremière analyse offerte
Méthode
Comment une banque lit votre projet de reprise
Ce simulateur reproduit la logique d'un comité de crédit. Comprendre ses règles vous évite de présenter un montage qui n'a aucune chance de passer.
- La règle des 75 %
- L'annuité de remboursement ne doit pas dépasser environ 75 % du résultat net de la société reprise. Au-delà, il ne reste plus rien pour investir ni pour encaisser un mauvais exercice.
- Le ratio le plus contraignant l'emporte
- La banque calcule à la fois sur le résultat net et sur l'excédent brut d'exploitation, puis retient le résultat le moins favorable. C'est ce que fait ce simulateur dès que vous renseignez l'EBE.
- Le coussin de sécurité
- Une capacité de remboursement tout juste à 1,0 est refusée : la banque veut une marge. En pratique, un dossier devient confortable au-delà de 1,30, c'est-à-dire quand l'entreprise dégage 30 % de plus que sa dette.
Les limites, dites franchement
Pourquoi ce simulateur ne suffit pas
Il travaille sur les chiffres que vous saisissez. Or c'est précisément la fiabilité de ces chiffres que la banque va contester.
- La banque veut des chiffres sourcés
- Une saisie manuelle ne vaut rien pour un comité de crédit. Il exige une lecture de la liasse fiscale officielle, avec des retraitements justifiés et une cohérence comptable vérifiable.
- Ce qui coûte cher est ailleurs
- Dettes hors bilan, stocks dormants, besoin en fonds de roulement mal calibré, dépendance à un client unique. Ce sont ces points, invisibles dans un simulateur, qui font dérailler une reprise après la signature.
Cette simulation est une aide à la réflexion. Elle ne remplace pas une analyse financière complète et ne constitue pas une offre de financement. Les conditions finales dépendent de la situation de l'entreprise, de votre profil et de la politique de chaque établissement.