Outil gratuit

Simulateur de financement de rachat d'entreprise

Estimez la capacité d'emprunt d'un projet de reprise et la structure de financement qu'une banque française acceptera. Le simulateur distingue le rachat de fonds de commerce du rachat de parts sociales, et retient le ratio le plus contraignant, comme le ferait un comité de crédit. Tout est calculé dans votre navigateur.

1. Type de rachat

2. Montants

3. Performance de la cible

Base de calcul principale. Les banques plafonnent généralement l'annuité à 75 % du résultat net.

Si vous le renseignez, le simulateur calcule aussi la capacité de remboursement (DSCR) et retient le résultat le plus contraignant.

Capacité maximale et structure

Banque, au maximum : 0 € (0 %) Apport, au minimum : 0 € (0 %)

4. Financement

Synthèse du montage

Coût total 500 000 €
Apport personnel - 50 000 €
Emprunt bancaire 450 000 €
Coût du crédit : 0 €
Annuité 74 000 €
Poids de la dette sur le résultat net 92 %
Limite bancaire usuelle : 75 %
Non finançable
Calcul en cours.

Les banques regardent le résultat net et l'excédent brut d'exploitation. Le ratio le plus contraignant est retenu ici, par prudence. Cette simulation ne constitue pas une offre de financement.

Aller plus loin

Ces chiffres sont ceux que vous avez saisis. Pour savoir s'ils correspondent à la réalité de l'entreprise, déposez sa liasse fiscale : Reprease en sort les vrais montants, la valorisation et les points de vigilance.

Analyser un bilan

Première analyse offerte

Méthode

Comment une banque lit votre projet de reprise

Ce simulateur reproduit la logique d'un comité de crédit. Comprendre ses règles vous évite de présenter un montage qui n'a aucune chance de passer.

La règle des 75 %
L'annuité de remboursement ne doit pas dépasser environ 75 % du résultat net de la société reprise. Au-delà, il ne reste plus rien pour investir ni pour encaisser un mauvais exercice.
Le ratio le plus contraignant l'emporte
La banque calcule à la fois sur le résultat net et sur l'excédent brut d'exploitation, puis retient le résultat le moins favorable. C'est ce que fait ce simulateur dès que vous renseignez l'EBE.
Le coussin de sécurité
Une capacité de remboursement tout juste à 1,0 est refusée : la banque veut une marge. En pratique, un dossier devient confortable au-delà de 1,30, c'est-à-dire quand l'entreprise dégage 30 % de plus que sa dette.

Les limites, dites franchement

Pourquoi ce simulateur ne suffit pas

Il travaille sur les chiffres que vous saisissez. Or c'est précisément la fiabilité de ces chiffres que la banque va contester.

La banque veut des chiffres sourcés
Une saisie manuelle ne vaut rien pour un comité de crédit. Il exige une lecture de la liasse fiscale officielle, avec des retraitements justifiés et une cohérence comptable vérifiable.
Ce qui coûte cher est ailleurs
Dettes hors bilan, stocks dormants, besoin en fonds de roulement mal calibré, dépendance à un client unique. Ce sont ces points, invisibles dans un simulateur, qui font dérailler une reprise après la signature.

Analyser un vrai bilan

Cette simulation est une aide à la réflexion. Elle ne remplace pas une analyse financière complète et ne constitue pas une offre de financement. Les conditions finales dépendent de la situation de l'entreprise, de votre profil et de la politique de chaque établissement.