Comment ça marche

De la liasse fiscale au rapport, en cinq étapes

Vous n'avez rien à recopier, rien à calculer et aucun tableur à remplir. Voici précisément ce qui se passe entre le moment où vous déposez un bilan et celui où vous savez quoi en penser.

Le déroulé

Ce qui se passe, étape par étape

Vous créez la fiche de la société

Vous avez repéré une annonce de cession, ou un intermédiaire vous a envoyé un dossier. Vous créez la fiche dans votre pipeline, avec le nom de la société et l'étape où vous en êtes. Cette partie est gratuite et illimitée : vous pouvez suivre trente cibles sans rien dépenser.

Si vous cherchez sur Fusacq, Transentreprise ou Pappers, l'extension Chrome crée la fiche depuis l'annonce, sans ressaisie.

Sortie · une fiche suivie, 0 €

Vous déposez les documents, ou juste le SIREN

Liasse fiscale, bilan, compte de résultat. En PDF, en Excel, ou en photo si le cédant vous a transmis un scan. Reprease exploite jusqu'à cinq exercices d'un coup : c'est ce qui permet de lire des tendances plutôt qu'un instantané.

Et si vous n'avez encore aucun document, le numéro SIREN suffit à démarrer. Reprease va chercher ce qui est public : l'identité légale au répertoire SIRENE de l'INSEE, les comptes déposés à l'INPI exercice par exercice, les annonces publiées au BODACC, et les ratios médians du secteur. Les chiffres trouvés pré-remplissent la fiche, et vous n'avez plus qu'à compléter ce qui manque.

Le pré-remplissage n'écrase jamais rien : un exercice que vous avez saisi, ou que Reprease a lu dans votre liasse, est conservé tel quel.

Sortie · jusqu'à 5 exercices, documents ou pas

Reprease lit et recalcule

Les postes comptables sont extraits, puis retraités : rentabilité réelle une fois la rémunération du dirigeant normalisée, besoin en fonds de roulement, endettement net, poids de la masse salariale, délais de paiement. C'est le travail qu'un analyste ferait à la main, en deux minutes.

Sortie · des postes retraités, pas recopiés

Vous vérifiez les chiffres

Un écran de vérification vous montre, en clair, ce qui a été retenu, et d'où ça vient : lu dans votre liasse, ou récupéré dans les comptes publiés. Si un montant vous semble faux, vous le corrigez et tout est recalculé. Les corrections ne consomment aucune analyse supplémentaire : c'est votre dossier, vous en gardez la main.

Sortie · des chiffres que vous assumez

Vous lisez le rapport, puis vous le partagez

Score sur 100, valorisations, plan de financement, points de vigilance. Chaque section commence par une phrase de verdict en français, avant les chiffres qui la justifient. Vous pouvez ensuite générer un lien de partage : votre banquier, votre expert-comptable ou votre associé ouvrent la vraie fiche en lecture seule, sans créer de compte.

Sortie · un document qui circule

Le rapport, section par section

Ce que vous avez sous les yeux

Le principe tenu partout : la réponse d'abord, le chiffre ensuite. Vous n'avez pas à savoir ce qu'est un DSCR pour savoir si l'entreprise peut rembourser.

Contenu d'un rapport Reprease, section par section
Section La question à laquelle elle répond Ce que vous y trouvez
Score Reprease « Ce dossier mérite-t-il mon temps ? » Une note sur 100 et sa lecture en une phrase, avec le détail de ce qui la tire vers le haut ou vers le bas.
Les chiffres clés « L'activité va-t-elle dans le bon sens ? » Chiffre d'affaires, excédent brut d'exploitation, résultat net, trésorerie, sur l'ensemble des exercices lus.
Ratios du banquier « Qu'est-ce que ma banque va regarder ? » Les ratios que la banque calculera de toute façon, chacun accompagné de son verdict en clair et de sa position dans le secteur.
Cycle de l'argent « Où part la trésorerie ? » Délais clients, stocks, délais fournisseurs, besoin en fonds de roulement. Ce qui explique pourquoi une société rentable peut manquer de cash.
Valorisation « Le prix demandé est-il défendable ? » Trois méthodes, une fourchette, et le positionnement du prix affiché par le cédant à l'intérieur de cette fourchette.
Financement « Qu'est-ce qui sort de ma poche ? » Répartition apport, emprunt et trésorerie mobilisable, mensualité, et la réponse à « rembourse-t-elle sa dette ? ».
Points de vigilance « Que dois-je demander au cédant ? » Les alertes classées par gravité, formulées en questions à poser plutôt qu'en jargon comptable.

Les limites, dites franchement

Ce que Reprease ne fait pas

Mieux vaut le savoir avant d'acheter que de le découvrir après.

Ce n'est pas un audit d'acquisition
Reprease lit des comptes publiés ; il ne vérifie pas les contrats, les baux, les litiges en cours ou la réalité d'un stock. Sur la cible que vous retiendrez, l'audit mené par un professionnel reste indispensable.
Ce n'est pas un conseil en investissement
Aucune analyse ne vous dit « achetez » ou « n'achetez pas ». Elle vous donne des chiffres, une lecture et des questions à poser. La décision, et sa responsabilité, restent les vôtres.
La qualité dépend des documents
Un scan illisible ou un seul exercice fourni donnent une analyse moins fiable, et Reprease vous le dit plutôt que de faire semblant. Si l'extraction échoue, l'analyse vous est rendue automatiquement.
Les comptes publics ont un train de retard
Quand vous partez d'un SIREN, Reprease lit les comptes déposés à l'INPI. Le dépôt intervient douze à dix-huit mois après la clôture : le dernier exercice n'y est donc jamais. Certaines sociétés déposent leurs comptes en confidentiel, d'autres ne déposent pas du tout. Rien ne remplace la liasse que le cédant vous remet, et Reprease vous dit toujours d'où vient chaque chiffre.

Le plus simple reste de l'essayer sur un vrai dossier

Prenez la cible qui vous intéresse le plus aujourd'hui, déposez ses bilans, et jugez le rapport sur pièces. La première analyse est offerte.

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